Archives de l’auteur : Catherine

Journée sportive ! ( Reda)

happy kidsLes classes de 1ère à  la 6 ème année sont allées à la journée sportive. Nous avions faits 4 groupes pour 4 activités. Notre groupe avait joué au tchoukball. Les règles sont très simples, c’est comme le football avec les mains. Nous avions fait des matchs et après les matchs nous sommes partis manger notre collation. Ensuite, nous sommes allés faire de l’arc, de la danse et du badminton. J’ai bien aimé cette journée !

Reda

(Travail de production écrite réalisé lors de l’atelier de rédaction web avec les cinquièmes de Madame Houria)

Madame Céline notre professeur de Néerlandais ( Noura et Firdaous)

DirkStallaert_prent1Notre professeur de néerlandais Mme Céline Mahieu apprend aux élèves de la 3ème maternelle jusqu’aux élèves de 6ème année. Elle a une technique particulière, elle apprend par thème ce qui rend le néerlandais encore plus amusant. Nous aimons travailler de cette manière parce que ça nous aide à étudier le néerlandais plus facilement. Chaque fois qu’on apprend un thème et qu’on le finit nous avons un contrôle. Dans notre classe elle nous fait lire une BD qui s’appelle Mieleke Meleke Mol et qui est drôle. On essaye de remplacer les personnages et de les jouer. Ensuite elle nous prépare un  questionnaire comique en néerlandais. Pour les élèves plus petits, Madame les prends en petits groupes et fait du néerlandais en jouant. Ca motive ! Elle est très chouette Madame Céline.

Noura et Firdaous

(Travail de production écrite réalisé lors de l’atelier de rédaction web avec les cinquièmes de Madame Houria)

Une journée active et sportive pour bien commencer l’année.

IMG_4713Le lundi 5 janvier 2015,les élèves de première année des classes de madame Tamara, madame Zaïna et de madame Strubbe ont participé à une journée sportive organisée au centre sportif de Saint Gilles, rue de Russie. Ils ont pu ainsi s’initier à différents sports tels que le badminton, le basketball, la danse, l’athlétisme, le ping pong et le volleyball. Une journée active et sportive pour bien commencer l’année.

 

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Déjeuner de Noël des 5 èmes et des 1ères et 2 èmes (Yassin)

cadeau-noel-illu-01Le déjeuner de Noël a commencé tôt pour nous parce que nous devions préparer les tartines, faire le chocolat chaud, mettre les nappes et aussi présenter la nourriture traditionnelle que chaque enfants avait apportée. On a pensé que s’était bien parce qu’on a lu des histoires aux enfants et surtout nous leur avions apporté des cadeaux. Ce sont nos filleuls dans l’école. Moi, j’ai ressenti que c’ était bien pour eux . Moi, j’ ai trouvé que c’ était bien comme ça tout le monde pouvait goûter les préparations traditionnelles.

Yassin

 

(Travail de production écrite réalisé lors de l’atelier de rédaction web avec les cinquièmes de Madame Houria)

Nouveauté : un déjeuner de Noël avec les filleuls (Djou)

nowelLe vendredi 19 décembre,les deux classes de 5 ème année et leurs filleuls les P1Z et les P2B  ont organisé un déjeuner de Noël avec la directrice et les parents. Les deux classes de 5 ème ont chanté et moi j’ai trouvée ça magnifique. On a partagé des cadeaux avec les filleuls et on leur a lu des histoires. A la fin du déjeuner de Noël, il nous restait plein de gâteau et de spécialités et nous avons décidé de le partager avec toute l’école . C’était une journée mémorable pour nous.

Bah Djou

(Travail de production écrite réalisé lors de l’atelier de rédaction web avec les cinquièmes de Madame Houria)

Les P5H et les P5B parrainent les 1ères et 2èmes ! (Brandi)

ulen_kidsLe parrainage est une sorte d’aide aux petits qui arrivent en primaire.

Comme il ne savent pas encore se faire une place, les grands les aident à se mettre dans la peau d’un primaire. Nous leur lisons des histoires, jouons avec eux, nous sommes un peu comme leurs « parents ». Comme si quelqu’un était à leur disposition.

J’ai eu une relation chouette avec le petit Rubens mais c’est quand même difficile car il faut garder son attention et essayer qu’il ne soit pas distrait ou intéressé par autre chose. J’ai eu de l’émotion et j’étais très fier parce que c’était la premier fois que j’étais parrain.

Brandi

(Travail de production écrite réalisé lors de l’atelier de rédaction web avec les cinquièmes de Madame Houria)

Cette année nous sommes parrains et marraines ! (Andra)

ribambelleLe parrainage c’est comme si nous étions « parents » parce qu’on peut régler les problèmes. On peut jouez avec nos filleuls, on peut les écouter. S’ils ont un problème ils viennent chez-nous. Ma filleule par exemple, elle s’appelle Julia,elle est en deuxième primaire, si quelqu’un l’embête dans la cour elle vient chez moi. Moi je suis fière de régler les problèmes parce que, comme ça je lui montre que je suis courageuse et que je n’ ai pas peur. Cette relation m’a beaucoup émue, parce que, quand je suis rentrée dans leur classe je l’ai regardé et elle m’a regardé en souriant et alors j’étais fière.

(Travail de production écrite réalisé lors de l’atelier de rédaction web avec les cinquièmes de Madame Houria)

Notre sortie au musée égyptien ( Nasredine)

20090625101559_FR_clip_image001_0001Mercredi 3 décembre 2014, nous sommes allés au musée d’art et d’histoire. On est passé sous le Cinquantenaire.

Nous sommes allés visiter la partie de l’Égypte ancienne. On a vu des momies, des mosaïques énormes de la taille d’une piscine, des statues et des sarcophages. C’était vraiment bien de voir des masques et de très belles statues. Plusieurs choses provenant du monde arabes : le Coran qui date du 16 ème siècle et des chapeaux de guerriers. Moi ça m’a plus. On est même parti dans le temple du pharaon. Pour moi, ils doivent encore faire des sorties avec la garderie parce que c’est intéressant et amusant.

Nasredine

(Travail de production écrite réalisé lors de l’atelier de rédaction web avec les cinquièmes de Madame Houria)

Les quatrièmes travaillent sur la guerre 14-18

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Les élèves de troisièmes primaire ont élaboré tout un travail sur la guerre 14-18 autour de différentes thématiques. Ils ont construit des panneaux sur base de documents d’époque. Ils se sont posés des questions sur le conditions de vie des gens. Voici la synthèse sous forme de texte de leurs recherches.photo

 

 

La première guerre mondiale 1914-1918

Synthèse

 

 

  • Avant la guerre

 

Les grands pays d’Europe se disputent des territoires. Comme il y a des tensions, ils font des alliances pour s’aider si jamais il y a la guerre :

  • La Triple Alliance ; Allemagne, Autriche-Hongrie, Italie.
  • La Triple Entente ; Grande-Bretagne, France, Russie.

Les autres pays européens (dont la Belgique) veulent rester neutres (ne pas se battre en cas de guerre).

La Bosnie veut son indépendance et est soutenu par la Serbie. Quand le chef de l’Autriche-Hongrie vient dire bonjour à la Bosnie, un Serbe tue le chef, l’Archiduc François-Ferdinand. Donc l’Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie. La Serbie est aidée par la Triple Entente et l’Autriche-Hongrie par l’Allemagne. Quand l’Allemagne veut atteindre la France, elle demande à la Belgique de passer par son pays, la Belgique n’est pas d’accord et donc la guerre est déclarée en Belgique.

 

  • Pendant la guerre

  • Les tranchées

 

Qu’est-ce qu’une tranchée ?

Une tranchée, c’est une sorte de ligne courbe creusée dans le sol dans laquelle les soldats se cachent et se protègent.

Pendant la guerre, il y a eu plusieurs millions de soldats, et plusieurs millions d’entre eux sont morts.

Comment étaient organisées les tranchées ?

Dans les tranchées, il y avait deux camps. Dans chaque camp, il y avait plusieurs tranchées. Entre les tranchées, les soldats avaient construit des couloirs pour pouvoir communiquer. Entre les deux camps, il y avait des fils barbelés pour éviter que l’ennemi ne passe dans le camp adverse.

Comment les soldats se protégeaient-ils ?tranchée

Dans les tranchées, les soldats mettaient des sacs de sable pour que les balles restent emprisonnées. Ils mettaient des fils barbelés pour éviter que les ennemis arrivent aux tranchées.

Dans les tranchées, les soldats avaient un périscope pour voir les ennemis qui arrivaient et leur tirer dessus.

Les soldats se protégeaient du froid avec des couvertures.

La guerre se passait-elle tous les jours ?

Les soldats sont restés pendant 4 ans dans les tranchées et la guerre se passait tous les jours.

Les soldats dormaient dans les tranchées.

Pendant la nuit, que se passait-il ?

Pendant la nuit, les soldats préparaient des plans d’attaque, ils dormaient, ils mangeaient ou ils se battaient contre les ennemis.

Comment les soldats se lavaient-ils ?

Ils n’avaient pas d’eau courante (ni robinet, ni douche). Ils ne se lavaient donc presque pas.

Comment était la vie dans les tranchées ?

La vie dans les tranchées était difficile, l’hygiène n’était pas bonne à cause des rats, des poux, des maladies. Il pouvait faire très froid en hiver, les soldats avaient faim, ils étaient sales. Ils avaient construit des cuisines souterraines et ils mangeaient parfois dans la boue.

  • Les femmes

Est-ce que les femmes et les enfants partaient à la guerre?

Non, elles ne partaient pas à la guerre. Les enfants continuaient à aller à l’école.

femmeQue faisaient les femmes pendant la guerre?

En plus de continuer leurs tâches quotidiennes (s’occuper de la maison, s’occuper des enfants,…), elles devaient remplacer les hommes partis au combat, et ce dans plusieurs domaines:

– Elles travaillaient dans les usines. D’ailleurs, il fallait surtout travailler dans les usines d’armes pendant cette période;

– elles soignaient les hommes blessés au combat;

– accompagnées des enfants, elles continuaient à travailler dans les fermes.

  • Les armes et les technologies

Quelles armes utilisaient-ils ? Quels pièges lançaient-ils ?

Les soldats utilisaient des grenades, des canons, des fusils, du gaz.

Comment les soldats se protégeaient-ils ?

Ils étaient dans des tanks et les balles de fusils ne les transperçaient pas.

Ils mettaient des casques et des masques à gaz pour ne pas se brûler les yeux et pour ne pas que le gaz passe dans les poumons.âne

Comment se déplaçaient-ils ? Avaient-ils besoin d’animaux ?

Les soldats se déplaçaient avec des chariots et des tanks sur la terre, des sous-marins sous la mer, des avions dans l’air pour bombarder les ennemis. Ils utilisaient des voitures pour apporter des soins aux blessés. Ils avaient besoin de chevaux pour tirer les chariots. Ils utilisaient aussi des montgolfières pour repérer les ennemis.

Quels pièges lançaient-ils ?

Ils lançaient des grenades et ils bombardaient grâce aux canons.

  • La nourriture

Comment cela se passait-il pour la nourriture? Comment les gens se sont nourris?

En Allemagne, 750 000 personnes sont mortes de faim. Elles sont mortes parce qu’elles n’avaient pas à manger. Les civils (personnes qui ne font pas la guerre) cherchaient de la nourriture dans les tas d’ordures.

En Belgique, les marchandises étaient rares et coûtaient très chères.

Le gouvernement distribuait des carnets de rationnement. Dedans, il y avait des tickets. Quand on voulait acheter quelque chose, on devait donner un ticket du carnet au commerçant. Si on n’avait plus de ticket, on ne pouvait plus acheter. Il y avait des cartes de rationnement pour le lait, le beurre, le sucre et les pommes de terre. Il fallait aller chercher les cartes à la Maison Communale.

Par exemple, un ticket de beurre donnait droit à seulement 100 grammes de beurre. Si les gens voulaient plus de beurre, ils ne pouvaient pas.

Que mangeait-on pendant la guerre?

On encourageait les gens à manger des plats de guerre, c’est-à-dire de la soupe, des pommes de terre et du pain.

Les pays devaient-ils s’aider pour avoir à manger?

Beaucoup de belges se sont réfugiés en France. On leur distribuait de la nourriture.

Comment les soldats et les autres parvenaient-ils à survivre?

L’armée pouvait prendre ce dont elle avait besoin pour ses soldats : des habitations, des chevaux, de la nourriture. Les gens devaient donner leurs pommes et leurs poires à l’armée allemande. Si on trouvait des poires ou des pommes que les gens n’avaient pas donnés, les gens avaient une amende ou même ils pouvaient aller en prison.

  • La vie quotidienne

Comment vivaient-ils pendant la guerre?

Les gens ne pouvaient plus être dans la rue après 9h du soir. Ils devaient fermer les volets et les rideaux pour ne pas qu’on voit la lumière de dehors.

Est-ce que les enfants partaient à la guerre? Est-ce qu’il y avait l’école pendant la guerre?

Les enfants ne faisaient pas la guerre. Les enfants allaient à l’école pendant la guerre.

  • Après la guerre

Le 11 novembre 1918, c’est le jour de l’Armistice : les pays impliqués dans la guerre signent un contrat pour arrêter la guerre. L’Armistice a été signé dans un wagon, à Compiègne, près de Paris. Depuis ce jour, chaque 11 novembre est un jour férié (les élèves ne vont pas à l’école et beaucoup de parents sont aussi en congé). Ce jour-là, nous nous souvenons des soldats qui se sont battus pendant cette guerre.

Les conséquences

La Russie perd des territoires. Les territoires sont l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie et la Pologne actuelles. L’Autriche-Hongrie n’existe plus. Elle est divisée en nouveaux pays : la Yougoslavie, la Tchécoslovaquie, l’Autriche, la Hongrie et La Roumanie.

L’Allemagne perd aussi des territoires et est tenue responsable de la guerre. L’Allemagne trouve la situation injuste. C’est ce qui va précipiter (accélérer) la deuxième guerre mondiale quelques années plus tard (en 1939).

Les sixièmes ont lu des lettres de condamnés lors des commémorations 14-18

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Ce lundi 10 novembre a eu lieu une cérémonie particulière à l’occasion de l’armistice de la guerre 14-18, place Van Meenen et place Antoine Delporte. Cette année, la commune a rendu hommage aux patriotes emprisonnés à Saint-Gilles, condamnés à mort et fusillés par l’occupant. Des élèves de trois écoles communales de Saint-Gilles dont la nôtre ont lu les dernières lettres des condamnés, écrites à la prison de Saint-Gilles quelques heures avant leur mort. L’événement en image en suivant ce lien : Armistice de 14-18 : des enfants saint-gillois rendent hommage à des patriotes fusillés

Un reportage du 10 novembre 2014 de Télébruxelles