Author Archives: Céline

Des chocolatiers en herbe (P1B et P1S)

Ce jeudi 26 avril 2018, nous sommes allés visiter la chocolaterie « Côte d’Or ».

Nous avons fait le tour de l’usine et observé la fabrication du chocolat. Mais avant de commencer, nous avons tous enfilé un tablier et une charlotte sur notre tête.

Après l’usine, nous avons réalisé notre propre tablette de chocolat… MIAM MIAM!

Tout d’abord, il faut tapoter le moule rempli du chocolat liquide pour enlever les bulles d’air. Pendant le refroidissement du chocolat afin qu’il devienne solide, nous avons décoré notre emballage. Pour terminer, nous avons emballé notre tablette prête!

Les élèves de première année, P1B et P1S.

Le métier de boulanger en classe d’accueil

Nous avons visité la boulangerie du quartier.

Le boulanger nous a montré les pains, les baguettes, les gâteaux au chocolat, les tartes à la fraises…miam miam… Cela sentait bon le pain cuit…!

Nous étions les bienvenus et nous avons reçu une sucette😊

Ensuite avec Mme Manu nous avons fait des petits pains… Nous avons mélangé la farine, la levure, le sucre, le sel… et nous avons malaxé, tapé, pétris la pâte, ensuite formé des petites boules que Mme Manu a cuit au four pour que papa et maman puissent les manger…

La classe d’accueil de mme Manu

Le métier de peintre en classe d’accueil

Pour l’exposition sur les métiers , nous avons choisi d’être peintre. La peinture est un mode d’expression qui motive les enfants.

Dans la classe d’accueil de madame Veronique , nous peignons à la manière de ….

Par un travail ludique et de création nous apprenons à maîtriser et coordonner les gestes de la main, la surface et différentes techniques de peinture.

Anaïs Lambert : qui êtes-vous ? par les P3S

Anaïs Lambert : qui êtes-vous ?

Bonjour Madame Anaïs Lambert. Bienvenue dans l’école. Nous sommes les élèves de P3S. Nous sommes ravis de vous rencontrer. Elle est géniale votre histoire Germaines aux oiseaux. Nous allons vous interviewer.
Quel âge avez-vous ?
A.L : J’ai 31 ans.
Quand avez-vous décidez d’être auteure-illustratrice ? 
A.L : Au moment où j’ai décidé d’aller à l’école des illustrateurs à Liège. C’était à 18 ans. Mais avant cela, je dessinais déjà beaucoup sauf que je n’étais pas dans une école spéciale, artistique.
Est-ce que vous dessiniez quand vous étiez petite ? 
A.L : Oui, beaucoup.
Travaillez-vous toute seule ou avec quelqu’un ? 
A.L : Je travaille toute seule. On m’a déjà proposé de travailler sur le texte de quelqu’un d’autre et finalement, je n’ai pas terminé ce projet-là. Mais pourquoi pas travailler avec d’autres personnes !
De quoi vous inspirez-vous ? 
A.L : Pour le moment, c’est beaucoup la nature qui m’inspire. J’ai grandi dans le sud de la Belgique en Ardennes dans la province du Luxembourg. C’était un petit village et dès que je pouvais, j’allais jouer dehors après l’école. C’est beaucoup ces souvenirs-là qui reviennent quand je dessine.
Dans Germaine aux oiseaux, le petit enfant, est-ce une fille ou un garçon ?
A.L : C’est vrai que je ne l’ai pas défini. Peut-être c’est justement pour laisser le choix.
Pourquoi Germaine vole ?
A.L : C’est un passage important dans l’histoire. C’est une façon imagée de parler d’un sujet assez fort que certains ont certainement ressenti.
Pourquoi les oiseaux changent de couleur ? 
A.L : C’est aussi parce que c’est un moment assez fort qui exprime un grand changement dans l’histoire. Germaine est partie et c’était une façon de le montrer, de marquer ce changement.
Avec quoi dessinez-vous ? 
A.L : Pour Germaine aux oiseaux, j’ai surtout utilisé la technique du découpage et du collage, il y a aussi un peu de pastel et de crayon.
Pourriez-vous expliquer le passage de l’histoire « J’ai toujours des graines dans ma poche » ? 
C’est en lien avec l’image précédente. Germaine s’est envolée avec les oiseaux mais avant de partir, elle a transmis au petit garçon pas mal de choses dont l’amour des oiseaux et donc le petit garçon fait comme Germaine, il a aussi une poignée de graines dans sa poche.
Quel est votre pays préféré ? 
A.L : Je n’ai pas vu tous les pays donc c’est difficile de répondre mais j’aime bien la Roumanie, j’y vais beaucoup.
Quels livres aimez-vous ? 
A.L : J’aime beaucoup de livres et surtout ceux de Beatrice Alemagna.
Pourriez-vous faire un livre sur nous ? 
A.L : Je pourrais, c’est vrai (rire).
Quelle(s) langue(s) parlez-vous ?
A.L : Le français et mon papa est flamand donc je connais un petit peu le néerlandais mais je ne le parle pas beaucoup. Je connais un petit peu le roumain et l’anglais que je connais plus.
Quelle est votre couleur préférée ? 
Plutôt le bleu (en regardant sa tenue toute bleue).
De quoi parle votre dernier livre ? 
A.L : Je vous garde la surprise, je l’ai amené avec moi.
Merci de votre visite dans notre classe. Cela nous a fait plaisir de vous rencontrer. Nous vous encourageons à écrire plus de livres. Nous conseillons à tous d’aller acheter le kamishibaï Germaine aux oiseaux.
Les élèves de P3S

Les élèves de P3L rencontrent un auteur-illustrateur…

Les élèves de P3L rencontrent un auteur-illustrateur…

Le vendredi 23 mars, nous, les élèves de P3L, avons rencontré Loïc Gaume.

Nous avions préparé sa venue en lisant plusieurs contes traditionnels (Le Petit

Chaperon Rouge, Le vilain petit canard, Boucle d’Or et les trois ours, Le loup et les 7 chevreaux…). Nous avions également découvert le livre de Loïc Gaume « Contes au carré ». Nous avions dessiné « Le Petit Poucet » en «Conte au carré » et avions préparé des questions à lui poser.

Le vendredi 23 mars, nous étions trop contents d’enfin rencontrer l’auteur !

Les P3L : Quel est votre métier ?

Loïc Gaume : Je suis auteur-illustrateur mais aussi libraire chez Filigranes.

Les P3L : En quelle année êtes-vous nés ?

Loïc Gaume : Je suis né en 1983.

Les P3L : Comment avez-vous pensé à faire ce livre ?

Loïc Gaume : J’ai lu plusieurs versions des contes traditionnels, des résumés.

Puis, il faut soumettre l’idée que l’on a à un éditeur qui décide si oui ou non c’est intéressant à diffuser en bibliothèque, en librairie…

Les P3L : Est-ce que ce livre était facile à faire ?

Loïc Gaume : Ça m’a demandé beaucoup de travail (il nous montre son carnet d’esquisses).

Les P3L : Quel sera votre prochain livre ?

Loïc Gaume : « Catastrophe ».

Les P3L : Petit, vous aimiez faire des histoires ?

Loïc Gaume : Oui, dès 7 ans.

Les P3L : Pourquoi aimez-vous « Le Petit Poucet » ?

Loïc Gaume : Je l’aime bien car il est malin et la fin est astucieuse.

Les P3L : Avez-vous fait d’autres livres ?

Loïc Gaume : Oui, « Clac, la trappe » et d’autres histoires pour adultes.

Les P3L : Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

Loïc Gaume : J’aimais beaucoup « Tom Tom et NAna », « Toc, toc, toc,… »,

« Ariol » et la maison d’édition de « L’école des Loisirs ».

Les P3L : Comment trouve-t-on une éditrice ?

Loïc Gaume : On envoie directement notre travail à une maison d’édition, par mail. Certains éditeurs veulent sur papier. J’ai eu une quinzaine de refus. On m’a dit beaucoup de choses. Puis, après deux ans, une éditrice a pris contact avec moi.

Puis, en 4 mois, c’était terminé.

Les P3L : Pourquoi avez-vous choisi le titre « Contes au carré » ?

Loïc Gaume : Car, dans mon livre, quatre carrés en forment un. Car il existe une expression en français : « Faire la tête au carré », ce qui veut dire faire le ménage, faire le tri, comme dans mon livre. C’est un résumé mais tout y est, sauf pour « Le vaillant petit tailleur ».

Les P3L : Pourquoi utilisez-vous des traits ?

Loïc Gaume : J’avais envie d’aller au strict minimum. C’était un travail pour une expo au départ, puis pour que ce soit lisible par tous.

Les P3L : Quels auteurs aimez-vous ?

Loïc Gaume : Bruno Guibert, Benoit Jacques, José Parrondo…

Les P3L : Comment trouvez-vous les idées pour écrire un livre ?

Loïc Gaume : Ça peut venir de plein de choses de la vie, de situations ordinaires.

Par exemple, « Clap la trappe » vient d’une peur de mon fils.

Les P3L : Comment avez-vous fait la couverture ?

Loïc Gaume : A la fin de l’écriture du livre, on doit trouver une idée qui résume bien le livre, qui donne envie. J’ai dessiné sur du papier, j’ai scanné sur l’ordinateur, j’ai mis la couleur, puis j’ai envoyé au graphiste qui propose des choses. Avec l’éditrice, on a choisi le tissu.

Les P3L : Est-ce que les « Contes au carré » ont été édités en d’autres langues ?

Loïc Gaume : Oui, en Coréen. Il sera aussi en Chinois.

Les P3L : Pourquoi n’avez-vous pas de couleurs partout dans votre livre ?

Loïc Gaume : Ce sont des codes. Cela donne un caractère en plus de la forme.

Suite à cette interview, Loïc Gaume nous a proposé un atelier. Nous avons illustré le conte « Les trois plumes » des frères Grimm. Nous sommes très fiers du résultat.